SANS TITRE [titre provisoire]-> INTERDIT -18 ans.

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TRANTKAT
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SANS TITRE [titre provisoire]-> INTERDIT -18 ans.

Message par TRANTKAT »

Disclaimer

Ce thread est une sorte de Blog dans lequel je vais faire part au Catsukiens d’un récit d’auto-fiction de ma facture.

Je conseille donc à ceux qui ne supportent pas le procédé-même d’auto-fiction de passer leur chemin: il y sera question du parcours initiatique sexuel et donc, par la même occasion, de relations sociales.


L’angle que j’ai choisi est celui de la noirceur, j’exploite la merde qui se trouve dans ma tête pour lui donner corps et y mettre en évidence les rares moments éblouissants de bien-être qui ponctuent une vie d’adolescent qui grandit.

Il y est question de sexe crû. En cela j’ai placé dans l’intitulé du thread une “interdiction” aux mineurs.
Ce qui me paraît bien idiot puisque c’est aux ados que j’aimerais que ça s’adresse... mais que voulez-vous, la morale de cheu nous est ainsi faite, et c’est justement le thème du récit que je vous propose:
Comment grandir dans le silence, dans la solitude qui nous oblige à tout apprendre de la vie “sur le tas”.

Certains trouveront sans doute ce thème proprement adolescent, justement... et qu’à l’aube de mes 31 ans, je devrais avoir “passé l’âge” et être adulte.
Seulement voilà: je ne sais toujours pas ce que signifie “être adulte” et je crois que je n’en saurai jamais foutre rien. Ce qui est certain c’est que beaucoup de gens m’épattent par leur capacité à effacer leur passé au fur et à mesure et pensent que cela signifie “évoluer”. Pour ma part je refuse d’oublier celui que j’étais à 7 ans, à 12 ans, à 15 ans, à 18 ans... je n’efface rien: j’empile.


Je vous propose donc les trois premiers épisodes de ce récit pour son lancement.

Je vous livre donc ce récit sous forme de feuilleton, car j'aime bien cette formule, et que ça me permettra peut-être de me motiver à écrire la suite que j'ai laissée en plan il y a quelques mois.
Par avance, je vous demande pardon pour les fautes d'orthographe, de grammaire etc... et la syntaxe parfois bancale de l'ensemble.
J'ai tendance à écrire du premier jet et de ne pas trop revenir dessus par la suite pour redresser la barre à ces niveaux de l'écriture "correcte".

J’indiquerait au fur et à mesure de l’avancée du thread le N° des pages où se trouvent les MàJ des épisodes suivants ci-dessous, dans ce premier post, et ce, en vue de permettre une lecture continue en évitant l’éventuel flood que je souhaite néamoins. ^___^

En vous souhaitant bonne lecture.

© K. HÉRAULT.

M-à-J :

12 février 2005:
Episodes 1/ 2/ 3 -> P1.

13 février 2005:
Episode 4 -> P2.

14 février 2005:
Episode 5 -> P4.

17 février 2005:
Episode 6 -> P5.

21 février 2005:
Episode 7 -> P7.

03 mars 2005:
Episode 8 -> P8.

03 mars 2005:
Episode 9 -> P9.

07 mars 2005:
Episode 10 -> P10.
Modifié en dernier par TRANTKAT le lun. 07 mars 2005, 13:07, modifié 12 fois.

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TRANTKAT
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Message par TRANTKAT »

Episode 1.



Je suis plutôt gras pour mes 16 ans. C’est surtout que je suis petit pour mon âge, et gras.
Gras et poupon, avec cet air de chien battu que je reproche à ma mère pour m’avoir trop couvé.
Ma mère cette femme idéaliste, qui m’a élevé seule, avec ma soeur cadette, et qui ne peut s’empêcher de vivre à travers nous et de “faire de mon mieux!”...

Maudite mysandre que je ne peux me résoudre à haïr, une bonne fois pour toutes.

Le lycée, ça change drôlement, et moi qui suis toujours aussi poupon et gras, au milieu de tous ces adolescent qui ont l’air si à l’aise dans leurs rapports sociaux, je me cache. Si seulement j’avais su qu’ils ne faisaient que se la jouer.
Depuis le collège, je suis le confident des filles, je suis la lopette, le pleurnichard, aux yeux des enfants de mon sexe. Je n’aime pas la brutalité de leurs jeux, qu’ils soient physiques ou verbaux. Avec les filles, c’est plus facile, elles sont plus douces, plus accueillantes et surtout, leur compagnie me fait une boule chaude dans le ventre depuis que j’ai 11 ans.
C’est à cet âge que j’ai mes premières expériences onanistes, en pensant à certaines de mes petites camarades. C’est surtout leur odeur qui me taraude, qui reste dans mon nez et me donne des érections, le soir tombé alors que je suis seul dans mon lit.

Au lycée, les choses changent, les filles aussi.
Fi de leur douceur à mon endroit, je deviens un “mec” comme les autres, à cette période de la vie pendant laquelle tout-un-chacun se doit de prendre place dans la guerre des sexes. C’est une condition sine-qua-none pour trouver sa place dans la société à laquelle on nous formatte grâce aux bienfaits de la scolarité.
Je suis gras, gras et poupon, et ridicule. Je me sens moins que rien, et même les filles me rejettent. Quelle importance, elles ont des préoccupations qui ne m’intéressent plus guère, les mêmes que celles des petits mâles: l’apparence, la domination, le machisme grégaire... Le contrat social. Je suis seul et gras.

Les seules personnes qui ont désormais l’air de s’intéresser à moi (ou plutôt de s’inquièter pour moi, car après tout ils sont responsables de ma petite personne) sont les profs. En particulier ma prof de Français, qui est une grande brune au cheveux courts, les yeux clairs, la quarantaine arrogante, et le tailleur cintré qui découpe ses chairs lorsqu’elle s’asseoit sur son bureau, face à la classe, le buste dréssé, le port de tête altier pour toiser ce ramassi de jeunes cons qui ne cherchent pas à entraver quoi que ce soit à la vie et l’oeuvre de Choderlos de Laclos.

Moi je l’écoute, je la regarde. Je suis gras et poupon, mais lorsque sa main tendue, tenant un livre comme un accessoire pour pin-up -qui bouge au rythme de sa respiration, dont le mouvement est transmis par le coude qu’elle a calé sur son aine- j’ai dans mon champ de vision son genou, habillé d’un bas noir, qui roule imperceptiblement pour balancer sa jambe d’avant en arrière, en appui sur l’autre... Et parfois, agacée, elle agite nonchalament ses orteils, ce qui a pour effet de décrocher le talon de sa chaussure, qui pendouille désormais...

Je suis gras et poupon, mais ce n’est pas grave: J’aime la voûte plantaire de ma prof de Français.









Episode 2.


Je redouble ma seconde. Durant cette année, je ne reste pas gras et poupon: j’ai pris 17 centimêtres, pas pris un gramme, et des poils me poussent sur le torse et le pubis, sans cesse! Je suis maintenant grand et maigre.
Le lycée est peut-être un catalyseur? Les profs m’ont eu à la bonne à partir du moment où j’ai commencé à ouvrir ma gueule, à prendre parti, à communiquer.

Cette mutation, je la dois à mes profs de Français et d’éco: des femmes qui m’ont entretenu dans un rôle de personne exceptionnelle, tant au niveau de l’intelligence que de la sensibilité. Elles semblent prendre plaisir à échanger avec moi, passer du temps à m’expliquer des choses, me nourrir de connaissances dont j’ai l’air d’être avide.
Cela les conforte sans doute dans leur choix de carrière, et moi, au delà des disciplines qu’elles m’enseignent, j’aime à recueillir leurs sourires et leur satisfaction.
Je me trouve même un compagnon en la personne de mon prof d’histoire-géo, un quinquagénaire anarcho-nihiliste qui tourne tout en dérision, (ce qui change de tous ceux qui se prennent tellement au sérieux) et me demande des photocopies des BD de cul que je fais en cours.
Ma prof de Français m’excite terriblement, et elle est très tactile. J’aime le contact de sa main sur mon trapèze, surtout son pouce, lorsqu’il effleure ma nuque. J’apprends à la regarder sous toutes les coutures pour la mémoriser, dans l’attente de me masturber sur son image. Je suis grand et maigre, et ma queue me paraît énorme.

Ces amours professorales inspirent du respect à mon endroit de la part des autres élèves, je coupe souvent la chique aux profs en ne passant pas par les habituelles et bafouillantes revendications adolescentes: Je commence ma formation à la rhétorique par la dialectique décalée... et je deviens le porte-parole de mes congénères dans les coups durs, jusqu’à ce que je me fonde dans le rôle de négociateur lorsqu’au deuxième trimestre je suis élu délégué de classe sans m’être présenté.
Je commence à croire en mon “exceptionnalité”, puisque c’est ainsi qu’on me perçoit.

Il y a Marie, elle est déléguée de classe avec moi. Elle est jolie et sérieuse. C’est une sale petite bourge, mais je la désire. Elle, elle me prend de haut, un peu, mais elle compte beaucoup sur moi avec le temps: elle entre en confiance.
C’est la fille que je fréquente le plus, du coup et je me branle régulièrement en pensant à elle, ses petits seins ronds et son cul en poire, l’odeur de sa nuque sous ses cheveux blonds. J’aime aussi son regard fuyant.

Jusqu’au jour où Marie s’est cassé le tibia au ski, en février. Le lycée, avec ses escaliers, sa cour et ses trois bâtiments de 4 étages, ça l’épuise avec son plâtre et ses béquilles, et elle a peur de tomber dans les escaliers métalliques extérieurs.
Elle craque et pleure doucement dans le couloir au deuxième jour. Des filles la soutiennent et invectivent les garçons à qui elle n’a pas oser demander d’aide... J’assiste à la parade des coqs, la farandole des crétins, tournoyant autour d’elle, délicats comme des hippopotames aveugles et dont elle semble se méfier comme d’une horde de Huns.
Elle se retourne vers moi et me fait un sourire en me tendant sa béquille. Je rougis, je n’entend plus rien, et surtout pas les quolibets des mâles frustrés de cette éviction pour le moins ridicule: moi, le sans-muscle, le tout-sec, la p’tite bitte, c’est moi qui vais porter Marie dans les escalier, pour la soulager de son bobo. Me voilà chevalier servant, portant une fille qui se blottit contre moi, les jambes flageolantes le sang au visage, le souffle court.

Un poutou pour officialiser ce contrat qui durera 2 semaines.









Episode 3.


Dans ma banlieue de merde, les garçons sont tous assez sportifs et machos.
Les filles ont beau être rebelles, elles n’en sont pas moins captive du système “j’attend mon Prince Charmant”. Les valeurs qui nous sont enseignées, à grand renfort de matraquage du type “le marché du travail est une jungle, la vie est une chienne et l’homme un loup pour l’homme” paniquent les adolescents que nous sommes au milieu de ce no-man’s-land, et nous usent les idéaux.
En entrant en première, section économie, la fiche personnelle à remplir comporte, outre le questionnaire de Proust, la fatidique question:
“Quels sont vos projets personnels/ Pourquoi voulez-vous obtenir votre Bac?”
Dans ma tête, c’est le déclic.

Je suis revenu très vite des relations que j’avais tissées au lycée: relations interessées, et s’ensuivirent la logique du dérapage, une forme de jalousie, le phénomène du “freak”, du gars un peu trop bizarre pour ne pas être prétentieux: arrète de t’la péter!
J’ai passé l’été à dessiner des histoires de SF, dans lesquelles le héros, courageux et romantique se sacrifie pour ses idéaux, la femme qu’il aime sans être aimé en retour, et toutes sortes de conneries de ce genre... Je suis sorti, ai fumé du shit avec des “potes”, traîné dehors...

L’ennui.

Je fréquente les librairies de Manga, compulsivement. Les gens m’ennuient. Autant s’enfermer dans autre chose, loin. Ma mère et moi ne pouvons plus communiquer, tellement ce que je vis me paraît incompatible avec son discours d’humaniste illuminée. C’est sa Vérité, l’Humanisme. Pourtant, sa réalité à ma mère, c’est la peur. Ma mère pour qui tout est dangereux, le monde exterieur si hostile, les gens si méchants et qui, pourtant, me parle de la beauté de l’existence, de la culture, de l’art... toutes ces choses qu’on ne lui a pas offertes parcequ’elle était une fille dans un monde d’ouvriers. Victime d’injustice sociale, elle s’est faite seule, personne pour l’aider dans un environement dramatiquement étriqué, macho, d’argent roi et de misère intellectuelle, seule. Je t’offre tout mon fils, tout ce que j’ai eu tant de mal à obtenir, fais-en bon usage, je veux que tu deviennes ce qu’on m’a empêcher d’être: mon vrai moi, pur esprit, lavé des bassesses et des tortures du monde des gens. Je me sens sale.

Il y a pourtant bien quelques filles auxquelles je prête du charme, du sex-appeal, mais c’est sans espoir de les toucher. Alors je m’efface de la réalité charnelle, pour ne plus tenir que le rôle du compagnon fidèle en toute circonstance.
Dramatiques les circonstances, tant qu’à faire, quand plus personne n’est là pour écouter, quand tous ceux avec qui elles passent la plus claire partie de leurs vies tournent les talons, quand les mecs qu’elles kiffent, qui les baisent, ceux qui les émotionnent vraiment, d’un seul coup raccrochent le combiné, et qu’elles en ont gros sur la patate, qu’il faut parler, se confier, s’épancher, chouiner sur son propre malheur, ces douleurs éttouffantes qui leur ruinent le moral pendant au moins... disons deux jours?
Jusqu’au prochain. Le prochain qui ne sera pas moi.
Non, moi, je suis sympa, juste sympa, et super à l’écoute, un vrai ami, et tellement plus intelligent que tous les autres mecs, qui sont tous des salauds! (mais pourquoi j’ai pas le droit de te baiser, moi?) Et puis tu sais, ce serait trop dommage de gâcher notre relation, parcequ’avec toi, je suis si bien (Prend-moi dans tes bras, alors! Donne moi ta bouche, putaaaain!) Au moins toi, tu ne penses pas qu’à ça! Je suis trop naïve, les autres, une fois qu’ils ont eu ce qu’ils voulaient, bla bla bla bla bla (Tu me saoûles tellement, ma pauvre! Je comprend qu’ils se barrent, je ne suis là que dans l’espoir de te sauter aussi, connasse! J’ai vraiment tout du loser...)

La masturbation est un sas, LE sas qui me porte en moi, par le biais de mon imagination, le monde est plus beau, et j’y suis autre chose qu’une victime. Là je les baise, toutes. Christelle, avec ses seins lourds, ses tâches de rousseur et ses cuisses de grenouille, Sophie, et sa croupe de danseuse, musclée comme une gazelle, les grands yeux noirs compris, Marina, et ses pulls qui ne cachent rien des ses rondeurs hypertrophiées et honteuses, Fatou, ses manières africaines un peu lourdes et sa peau de malienne si noire, qu’elle a des reflets bleus, les Farida, les Stéphanie, les Myriam... toutes, je les baise. Et elles aiment ça!
Mes pulsions se scénarisent, jour après jour, l’écriture automatique de ma vie libidinale les convie, seules, puis à plusieurs autour de mon infatiguable et magnifique verge que je les sais tant désirer. Je les prend, par devant, par derrière, par la bouche et le cul, elles me touchent, me serrent si fort. C’est mon occupation principale: je me branle copieusement jusqu’a 7 ou 8 fois par jour, pendant des heures, m’éloignant de la misère de ma réalité. J’invente alors tout ce qu’on peut inventer pour se masturber, et en particulier les tapottages sur matières dures, à en faire exploser mes veines et les frottements hystériques et prolongés sur les draps, jusqu’à la brûlure. J’apprend à cumuler les plaisirs, et m’initie donc au joies anales par l’intromission d’un doigt, puis d’objets, et le must: de légumes. Mon sexe est un oedème permanant, dès qu’il ne me fait plus trop mal, je recommence.
C’est une transe cathartique.

J’observe plus que je n’existe, mes cauchemars paranoïaques deviennent récurents, de plus en plus violents, une mort salvatrice en est l’issue, chaque nuit. Mes contemporains me font l’effet d’une colonie de fourmis, s’agitant en tout sens, se marchant sur la gueule, se croyant investis d’une mission sacrée, aveugles et sourds à la réalité: ils sont une communauté au service d’elle-même, et si tout est si laid et si pénible, ils en sont les seuls responsables. Pas de mystère, pas de méchants ni de gentils, rien qui ressemble de près ou de loin à un Plan. Au fond de moi pourtant, je crois en quelque chose, mais qu’est-ce que ça peut bien être?
“Quels sont mes projets personnels/ Pourquoi est-ce que je veux obtenir mon Bac?”

Le déclic.

“Je suis ici, à répondre à vos questions parcequ’on ne m’en a pas vraiment donné le choix. Personnellement, je veux juste qu’on me laisse tranquille, et être heureux.
Quant au Bac, je n’en veux pas.”

Tout ça n’est qu’un jeu, je n’existe pas de toute façon, en dehors de ce qui se passe dans ma tête rien n’est vrai. La prof principale, fait l’appel, les élèves lèvent la main, et elle lit à haute voix les fiches que nous venons de remplir dans le but que nous fassions tous connaissance dans un grand élan communautaire.
Tous les jours je me tape les meufs que je veux, comme je veux, je pue le foutre et la sueur, et quand je dors, je meurs, à chaque fois. Irrémédiablement, le matin arrive, et ça recommence.
La prof appelle mon nom, je lève la main, elle lit ma fiche, et écarquille les yeux au moment où mes mots sortent de sa bouche. Effet immédiat, captation du public, je suis une Rock Star.

Elle ne me l’a dit que bien plus tard, mais c’est dès ce moment là que Sabine m’a aimé.

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Chron
Synchrone or not synchrone ?
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Message par Chron »

Tu me fais un peu peur, parceque pour certains points (pas mal de points), en tout cas pour moi, tu tapes en plein dans le mile quand même... ^^;
Seulement voilà: je ne sais toujours pas ce que signifie “être adulte” et je crois que je n’en saurai jamais foutre rien.
Ca doit vouloir dire que moi aussi sûrement. :o
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Sterna
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Message par Sterna »

mes respects

c tellement vrai on s y retrouve completement

un grand merci !
http://sterna-portfolio.blogspot.com/

GO SKILL SHOP espece de LOW !

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Gwen
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Message par Gwen »

ça me ferais chier d'etre une rock star et de bosser chez Glenat.
http://www.lightmare-studio.com
"Ce que l'on te repproche, cultives-le. C'est toi."
Jean Cocteau

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velo vert
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Message par velo vert »

heu.... hm....


c'est quoi une auto-fiction ?


...hum...héhé...

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pollux
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Message par pollux »

Kevin, je .... euh ....














non ... rien .... continue ...














[bruit de pas feutres, d un soupir plus qu un souffle et d une porte que l on referme tout doucement]

















[la vache ... ca fait bizarre quand meme ...]
c'est moi Pollux, toujours cabot mais pas chien de luxe ... ... ... ... *((((((''o

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Kyal
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Message par Kyal »

Je ne sais pas trop quoi penser de tout ca, mais j'ai lu avec interet, et j'attend la suite. Donc merci de prendre le temps d'écrire tout ca.

Ah oui je voulais ajouter que mon interet pour tes textes ne provient pas de sa similitude avec ma vie (vu que ce n'est pas le cas), et que franchement, je serai incapable de parler de tout ca sur le net (deja que j'ai du mal avec les gens que j'aime...).

Donc comme dit pollux, continue :wink:

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Den X
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Message par Den X »

A la vue du texte ça me branchait pas trop mais je regrette pas cette lecture finalement.

J'aime beaucoup la façon dont c'est tourné.
C'en est presque émouvant...
Ma page Artstation
Ma page Tipeee

Catox
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Message par Catox »

*______*

c'est... c'est magique !

à la réflexion je me dit qu'il y a quand même un effet un peu... je trouve pas vraiment de terme : auto-satisfaisant... d'une certaine manière, tout ce que je lis là-dedans a quelque chose d'évident, de naturel (à part ta façon de comprendre ce qui se passe dans le monde extérieur) ; et du coup, j'ai l'impression que si réflexion il y a, elle ne dépasse pas le stade du "soi-même"... mais c'en devient encore plus magique, comme si le syndrome masturbatoire transparaissait dans l'essence même du texte ou de l'histoire... chais pas ^^

en tout cas, moi, j'adhère

*______*
Kataouh tataouh

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den
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Message par den »

à l'instar mon collègue patronymique du dessus, j'aime aussi la façon dont tu t'exprimes trantkat, c'est net , sans fioritures et ça rend bien l'émotion que je penses que tu veux faire passer.
Qui plus est, me retrouvant dans certains passages, je ne peux que vouloir la suite.

+1 en somme.
"la vie est plate comme mon ex, courte comme mon sexe, triste comme mes textes"_le klub des loosers

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Klaim
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Message par Klaim »

++

Je commenterais une autre fois.

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JeP
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Message par JeP »

Aïe aïe aïe je regrette pas du tout que tu te sois lancé (et j'oublie tous les "grâce à moi" que je pourrais lancer pour me faire "mousser", c'était pour déconner).

Sur certains points... disons pas mal de points... disons étonnament pas mal de points, je me retrouve, et en même temps pas complètement... enfin c'est bien normal. Dans de nombreuses fictions en fait, j'aime bien voir tous les points communs que j'ai avec tel ou tel héros, mais là, encore une fois, c'est surprenant.


Par auto-fiction (terme dont je n'ai pas compris la signification même quand tu l'as expliqué dans le drawing board), tu entends "fiction à partir de ce que tu as vraiment vécu", c'est à dire que tu n'hésite pas à rajouter des bouts qui manque, qui te sont sortis de la mémoire, voire même à modifier certains évènenement ?

En tout cas c'est très... je sais pas comment dire. Pas intéressant, pas vraiment... prenant est, je pense, le mot le plus juste. J'ai une petite impression de voyeurisme, tellement c'est réaliste et... complet.

Encoooooore.
TAMATAMATAMATAMA

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XAV
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Message par XAV »

AIE !!! qu'est ce qu'il fout là ce mirroir ?!?!




encore encore encore .

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parotaku
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Message par parotaku »

Merde... après déjà plein de posts en retour, le mien va paraitre redondant...

Comme beaucoup (on dirait), je me retrouve pas mal dans ce que tu racontes : l'ami plutôt que partenaire, l'amour par procuration...

Putain, si dans ma jeunesse, j'avais su que toutes ces années passeraient si vite, j'en aurait profité un peu plus de ces années lycée...
En tout cas, t'arrete pas... tu me tires les larmes des yeux... :cry:

(aie, aie, aie... qu'est ce que je raconte moi... faut que j'aille voir in psy... lol :-/)
KONAMI TOKYO (KCET)
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... et quelques vidéos de jeux...

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