SANS TITRE [titre provisoire]-> INTERDIT -18 ans.

Vous pouvez y parler de tout
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bistroboy
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Message par bistroboy »

ben je sais pas quoi dire........là je suis sur le cul,vraiment

c'est frustrant de toujours dire que, toi,c'est nous,mais ça touche tellement bien là ou ça a fait mal(et ou ça continue apparement)
bref....




et là je cherche un truc a dire,une critique,quelque chose,et j'arrive pas......et c'est chaque fois la meme chose

a croire qu'on s'en remet vraiment jamais de toute ses conneries^^

ps:pour l'histoire de plus incorporer le dessin dans tes récit,plus le temps passe plus je me dis que je n'avait pas a te faire cette remarque,et je m'en desole,etant donné le niveau d'introspection que tu semble avoir atteint,
mille exuses
Modifié en dernier par bistroboy le jeu. 03 mars 2005, 22:41, modifié 1 fois.

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TRANTKAT
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Message par TRANTKAT »

Mais non, t'as pas l'air con.

C'est clair que raconter l'autre en se mettant à se place, bin... c'est chaud!

Mais ça va venir. Promis. Je pense aussi qu'en effet le fait de se "débarasser" de soi avec un exercice de ce genre me permettra d'accéder plus facilement à l'expression de l'altérité.

Shônen Spirit, encore une fois! ^__^

Mais c'est aussi ça qu'il m'intéresse de raconter progressivement dans cette histoire sur "moi"... le fait que l'on se regarde le nombril pendant une période et que, progressivement on s'interesse aux autres... non pas pour ce qu'on leur prend... mais juste pour ce qu'ils nous donnent parcequ'à un moment, ils sont plus intéressant que nous-même, parceque différents, parcequ'impénétrables, qu'ils sont moi, que je suis eux.

Parceque nous sommes cloisonnés en notre fort intérieur et qu'il est trop étroit.

Mais je m'égare.



Je crois que je ne suis pas prêt pour l'écriture de la suite, dans l'immédiat... et surtout que je n'ai pas le temps de m'y mettre sérieusement.

Alors je vous balance la fin sans vergogne:


Episode 18 053.

J'ai froid, je me sens partir et je repense à tous ces visages croisés au hasard de ce qu'on appelle la vie.
Je ne sais pas qui ils sont, je n'ai fait que réagir à ce qu'ils étaient face à ce que j'étais à un moment donné, dans des circonstances variables.

Est-ce que j'ai bien fait de tant m'intérroger sur leurs sentiments, sur leurs intentions à mon endroit?
Pourquoi ai-je été si méfiant? Pourquoi n'ai-je jamais trouvé le petit truc qui fît que j'avais moins peur d'eux, que je pouvais avoir confiance en moi?

Il est trop tard our apprendre encore.
Il est trop tard pour espérer m'en sortir.

Je ne doute plus que d'une chose: ai-je pris le bon versan de ma vie, et sinon, avais-je le choix?

Le froid est partout dans le cosmos, il éparpille les quelques cellules de mon corps qui resistent encore. Même la peur s'éloigne, étouffée par la non-vie qui se dilatte dans celui que j'étais: un vivant.


FIN.































Nan, je déconne... d'abord je met les deux derniers que j'ai écrits, en commençant par l'épisode 9.

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TRANTKAT
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Message par TRANTKAT »

Episode 9.





Je ne connais pas les parents de Julia, jamais vus. Eux ignorent jusqu’à mon existence, puisque Julia en a décidé ainsi. Et me voilà à poil chez eux, je me dirige la queue dressée vers leur salle de bain, en quête de capotes pour dépuceler leur fille unique, leur bébé.

Julia ne veut pas me présenter à ses parents. Pourquoi aurait-elle peur que je les rencontre?
Craint-elle leur hostilité à mon endroit, une incompatibilité intellectuelle, un jugement moral de notre différence d’âge, ou peut-être veut-elle seulement cultiver son jardin secret à l’abri de leur regard?
Nous n’en avons jamais parlé. Je m’en fous un peu, mais elle n’aborde pas le sujet. Moi non plus, du coup.
Julia et moi parlons assez peu.

Depuis quelques temps, la présence de Julia, en dehors des moments où je lui bouffe le cul, m’ennuie. Elle est trop attentive à moi, et elle se fond dans le décor. Elle ne veut pas l’admettre, mais je la domine totalement. C’était confortable, ça devient pesant.
Ce soir, Je vais sauter Julia. Je vais enfin mettre ma queue dans une chatte. Je vais me transformer en homme, muer, passer un cap. En ce moment je vois tout sous cet angle: le Nouveau Cycle.

Je m’asseoit sur le lit, je sors un préso de sa boîte de 12, je l’ouvre. Problème, le temps de l’aller-retour, j’ai bien débandé. Je commence à paniquer un peu. Julia est derrière moi, et elle attend. Elle s’est recouverte d’un drap. Que faire? Ni l’un ni l’autre ne pouvons avoir de maladie... quoique... De toute façon, elle ne prend pas la pillule... Embrouille! Je ne bande plus du tout.

“Tu as un problème?” Voilà, trop tard, maintenant il faut que je feinte, je me sens tellement minable. Elle va croire que je n’ai plus envie, il faut que je rebande, et vite! Qu’est-ce que c’est que ces sueurs froides? “...Hein, ça va?” Mes épaules sont lourdes comme des enclumes, et ses questions m’énervent, je ne suis pas capable de réagir. Je ne dois pas la mettre ne position de me voir flaccide, il faut néamoins que je la rejoigne, à son contact, ça devrait revenir.

De là où elle est, quel trajet puis-je emprunter qui ne lui permettrait pas d’apercevoir mon sexe? A moins que je ne lui demande de fermer les yeux, pour lui faire un sorte de surprise? Une surprise... n’importe quoi. Je suis en pleine panique là, ça y est! Mon cerveau est tétanisé, mes oreilles bourdonnent, tout s’écroule: Julia va se rendre compte que je ne suis pas celui qu’elle croit, elle comptait tellement sur moi pour sa première fois, elle va me détester, me trouver ridicule, lamentable, elle en parlera à ses copines, je serais le nul, le moins que rien, l’impuissant. Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha Ha! BANDE-MOU! BANDE-MOU!

“Oui, un petit problème...” m’entend-je dire. “Je ne bande plus, là.”

Julia est dans mon dos, et je ne la vois pas. Dans ma tête, je l’imagine avoir toutes sortes de réactions déplaisantes en une fraction de seconde. Mon coeur se serre, me remonte dans la gorge et m’étouffe.

J’aimerait qu’elle rie gentiment, me retourner, avec l’air de chaton perdu que je dois avoir, qu’elle me tende les bras en faisant des grimaces de tristesse éxagérée. “Oooooh, mon pôv’chériiii, viens là!”
Qu’elle rie pour que je retrouve le sourire, que mon angoisse retombe, ma cage thoracique retrouve sa pression interne normale, quel soulagement! Je me blottis contre elle, entre ses seins, et nous nous embrassons.

“Tu n’as plus envie? J’ai fait quelquechose... de mal?” La voix de Julia est infantile. Une mioche qui pleurniche. Je crois que je suis assez sec et cassant quand je lui répond que ça n’a rien à voir avec elle. Aussitôt je reviens sur terre, et mon corps se dirige tout seul vers elle alors que mon cerveau tire la chasse sur mes idées noires... Tout est là, normal: le mobilier, la lumière et Julia. Ne se sont écoulé que quelques instants. Le temps est paradoxal: une question de perception. Le temps est une notion subjective.

Je me trouve ridicule et lui explique que c’est le temps du trajet que j’ai fait qui m’a rendu mou, plus la capote, tout ça quoi. Rien de grave... J’arbore un sourire narquois, je me rend compte à quel point j’ai psychoté tant ses yeux plongent dans les miens, en quète de qulque chose qui la rassure. Puis son expression se décontracte au fur et à mesure: Julia sourit à nouveau, alors elle rit un peu avant de dire que ce n’est pas grave, que ça peut attendre une autre fois.
Pas grave? Une autre fois?!
Le court laps de temps face à elle, nue, me souriant, ajouté au défi qu’elle me lance par sa phrase me fait bander aussi sec: “Pas question, tu ne t’en tireras pas aussi facilement!” Je m’effondre sur elle et la couvre de baisers bruyants qui la font eclater de rire, je l’attrape, la fais rouler sur elle-même et lui mord les fesses pour qu’elle crie, et elle s’execute.
Je me redresse, attrape une capote j’ai un peu le tournis de toutes ces émotions successives.
Alors que je commence à recouvrir ma queue d’une épaisseur de 2 microns de sève d’hévéa rose, Julia redevient silencieuse, voire cérémonieuse. Son regard se pose de temps en temps sur mon sexe avant de fuir. Elle ne sait pas où poser ses yeux pendant que je me bat avec cet outil du plaisir sans risque.
“Tu pourrais m’aider, tu sais...” Elle rosit: “Je ne saurais pas le faire!” Je lui rétorque que tout s’apprend, et que ça serait mieux que l’enfilage de capote ne soit pas un temps mort à chacune de nos prochaines relations. “J’essaierais...”
Je suis le premier qui aurait besoin de leçons, j’ai trouvé le moyen de la vriller sur mon axe cette capotte, et le reservoir pendouille lamentablement. Je ricane. Pas de temps à perdre, à force d’être absorbé par ces travaux manuels, je commence à nouveau à ramollir.

Je glisse sur elle comme un serpent, je la sens inquiète, son sourire est un peu forcé. Vaille que vaille, il faut y aller, et s’il le faut, j’irais tout seul. Je l’embrasse, longuement, je la met en condition. Ma trique est parfaite depuis un moment et malgré les préliminaires à ralonge que je lui prodigue depuis 10 minutes, je la sens toujours tendue. Soit. Je lui attrape un genou et l’écarte, j’ouvre Julia, je glisse ma bouche de son nombril vers son sexe et la lèche un peu: elle est trempée. Les conditions idéales sont remplies, je prend ma queue à pleine main, m’allonge à moitié sur Julia et ma bouche cherche la sienne.

Je commence par faire coulisser mon sexe contre ses lèvres gonflées afin de l’enduire de cyprine. Julia se crispe un peu. “Détend toi...” Dis-je de ma voix la plus sirupeuse avant de lui mordiller le cou sous l’oreille. De mon pouce, j’exerce une légère pression sur mon gland qui le met en position de pénétrer le vagin de Julia d’un simple mouvement de mes hanches. Elle gémit. Je mordille. Je m’enfonce. Elle est serrée. Elle grogne. Je force un peu. Elle couine. Elle est étroite et j’ai l’impression qu’elle se referme. Elle se crispe. Ses ongles griffent la peau de mon dos. Je la regarde, son visage est renfrogné, ses traits sont tendus. “Chuuut” fais-je doucement dans son oreille. Ses yeux s’entre-ouvrent vers moi. Elle a peur. Je luis souris. Elle se force un peu et me rend mon sourire. Son vagin se dilate un petit peu alors que je lui caresse la nuque. Je me faufile davantage, sans forcer. Elle gémit à nouveau. Je ne suis rentré qu’à moitié et ma queue est compressée dans son vagin récalcitrant. Je sens que je ne vais pas tenir très longtemps à se rythme-là.

Pour stopper les vagues qui me remontent dans la colonne vertebrale et sont le signe d’un prochaine éjaculation je dirige mon esprit vers autre chose en attendant que Julia daigne désserrer les fesses.
Je me demande ce qui peut bien l’empêcher de se décontracter. La douleur? Je ne vois pas comment cela pourrait être si pénible, d’autant que je n’ai pas forcé. L’appréhension de la douleur alors?
“Je te fais mal?” lui demandè-je. “Non non, ça va...” dit elle sans même ouvrir les yeux. Son expression est toujours si tendue...
L’appréhension de franchir le cap, alors. Toutes ces choses si précieuses qu’on nous met dans le crâne sur la virginité, sa pureté, le passage à l’acte dans l’amour, et uniquement dans l’amour, car l’amour est ce qui nous sépare des animaux...
Ce qui me sépare de l’animal c’est ma capote. Je ne suis pas amoureux de Julia. Peut-être l’est-elle de moi, mais je ne crois pas. Je suis son premier mec, point barre. Il y en aura d’autres après moi.
Alors d’où vient la peur qui l’empêche de m’absorber, de jouir de son ventre, de se laisser aller à la chair? Je ne suis pas amoureux mais je m’inquiète pour elle... Pourquoi je ne suis pas comme les autres, ceux que me racontent les autres filles “qui se taillent dès qu’ils ont eu ce qu’ils voulaient”?

La première fois que j’ai voulu lécher Julia, je l’ai presque forcée. Elle m’avait dit qu’elle trouvait ça sale, qu’elle se trouvait sale. Alors je l’ai emmenée à la salle de bain, et je l’ai lavée. Il a fallu que je la traîne, elle se débattait en riant, mais elle était surtout génée, malgré son excitation. J’étais à genoux et elle debout dans la baignoire, je lui ai lavé la foune et je l’ai masturbée. Plus je la masturbait plus elle tendait son ventre en avant, ses jambes ne la portaient plus et elle a bien failli tomber. Elle a beaucoup rit ce jour là. Une fois tout’prop’, je l’avais léchée et elle avait joui.

Aujourd’hui, c’est une autre histoire. “Je ne rentre pas, là... Il faut que tu te détendes, Julia...”
Je vois à l’expression de son visage qu’elle lutte pour réprimer un sanglot. “Pardon, pardon... je voulais tant que ça se passe bien!” Voilà que ça tourne au drame. “Tu veux qu’on arrête?” Ma queue commence à être ankylosée. Elle ouvre ses yeux rougis et comme si sa vie en dépendait me pousse à y aller, elle insiste, ses petites mains me retiennent de toutes leurs forces: “Vas-y, vas-y! ça va passer!”
Julia, 15 ans, me demande avec vigueur de la forcer. Elle n’arrive pas à dépasser ses appréhensions d’elle même.

Elle me demande de prendre ce qu’elle ne peut donner.

Je trouve ce rôle ingrat.

Mais je suis un homme...

J’attrape le dessous de ses cuisses, elle s’allonge sur le dos, tête tendue vers moi. Sur son visage, la même expression que celle de quelqu’un à qui on va retirer un tesson de bouteille du pied.
Mes mains glissent jusqu’en dessous de ses genoux, et je remonte ses jambes, les replie sur ses flancs. Je prend appui, ma bitte me fait mal maintenant, je prend un peu d’élan et je rentre. Elle est toujours très étroite. Je force. Elle ferme les yeux et grimace. Je force. Elle retient sa respiration et ses sourcils se froncent. Je force. Son front est marqué d’une série de rides de contrariété. Je ressors et rentre aussitôt. Elle pousse un “Han!” et reprend sa respiration. Ce n’est pas un accouchement Julia, c’est le contraire! Je force et je sens que ça cède enfin...
Ce satané hymen à laché prise et Julia pousse un cri aigü qui se mue en râle alors qu’en une fraction de seconde tout son corps se tétanise. Je crois que ça lui a fait mal.
Me voilà pris au piège: ses muscles vaginaux se sont contractés sur ma queue, elle est coincée: c’est très musclé un vagin, et je pense aux chiens d’attaque qui ne lâchent jamais leur prise. La base de ma verge est compressée et j’ai l’impression que ma teub n’est plus irriguée, qu’elle va exploser dans le con de Julia!
Pas de panique, je m’allonge sur elle, il faut qu’elle se détende... ça fait un mal de chien. Je l’embrasse, lui caresse le visage, elle halète, des perles de sueur lui roulent sur les tempes et rejoignent le fil d’une larme. Elle se calme. Son vagin se relaxe. J’en profite pour m’extirper un peu et c’est là, comme une lopette, que j’éjacule. Sans jouir, sans rien.
Juste le fruit de mes gonades dans une poche en caoutchouc.

Je suis déçu.

J’ai honte.

Pendant ce temps, Julia m’a entouré de ses bras et soupire, elle me sourit et me demande pardon... “C’est bon maintenant, viens...”
Je suis déjà venu, mais je ne veux pas qu’elle le sache, alors je la lime.

Je la lime à demi-mou et endolori. Imagination endoscopique: le reservoir de la capote gonflé de sperme roulant et cahotant sous mes va-et-viens contre les parois de sa muqueuse.
Pathétique.
Pire: elle n’a pas l’air de s’en rendre compte, et je n’ai plus coeur à l’ouvrage.

Au bout de deux minables interminables minutes, je sens que ma flaccidité ne peut me permettre de donner le change plus longtemps. Alors je fais semblant de jouir, je simule. et je m’éffondre sur elle, jouant la comédie de l’amant repus. Plus vrai que nature! Salve d’applaudissements.

C’est fait! Nous avons passé l’épreuve, le drap est taché du sang de la vierge, nous avons payé notre tribut au Grand Tout. Ce fût âpre et déloyal, ce fût la puntion de notre impureté, ce fût mémorablement décevant et cruel.
Mais ce cap franchi, nous pouvons espérer nous réveiller sous des cieux plus cléments, un nouveau cycle commence!

Si c’est pas trop demander...

Ma tête bèche dans l’oreiller, Julia ne peut voir mon expression. Je ne dis rien.
Je me demande si je devrais lui parler. Auquel cas, pour quoi dire?

“ça va?” Elle me répond que oui.

Nous n’échangerons rien de plus.

Elle me caresse doucement la nuque. J’entend sa respiration, je sens sa chaleur. J’aime l’odeur des corps. Je passe ma main sur son ventre, elle pose la sienne sur la mienne. Son autre main me caresse toujours la nuque...

La mélancolie s’insinue en moi, triomphante et épaisse comme du porridge.

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kres
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Message par kres »

haha la simulation tres bon ça :D
you'll have to answer to, oooh the guns of brixton

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yak
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Message par yak »

Conclure avec du "PORRIDGE", c'est super hard ;)
GOD FINGER!!!!

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Mechass
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Message par Mechass »

Puta1n!
Je n'ai vraiment pas grand chose à dire...
Désolé Trantkat mais tout ce que je peux te dire c'est que je suis curieux de connaitre la suite des évenements.
Et bravo à toi.
"WUBBA LUBBA DUB DUB!!!"

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Balak
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Message par Balak »

merci a kevin d'avoir levé le tabou de la simulation masculine.
You're going to burn in a very special level of hell. A level they reserve for child molesters and people who talk at the theater.
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The|Buzz
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Message par The|Buzz »

Balak a écrit :merci a kevin d'avoir levé le tabou de la simulation masculine.
+1

Magnifique comme toujours que dire de plus? Beber a tout dit! :wink:
"Faire des critiques constructives à Airman, c'est un peu comme discuter avec un pingouin congelé." ©Otram.
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koneko

Message par koneko »

excellent, comme d'habitude!! (j'veux pas que ca finisse c'est trop bien a lire)

(et pis, ils ejaculent TOUS la premiere fois, comme ca... serré ou pas XD - le tout c'est de laisser faire et recommencer apres :D)

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Klaim
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Message par Klaim »

koneko> Ah? Heu ben nan. Pas tous .

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koneko
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Message par koneko »

c'est vrai, y'a la variante "ne-débande-pas-de-toute-la-nuit"

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Klaim
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Message par Klaim »

:lol:
Non plus. :twisted:

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koneko
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Message par koneko »

rhoh mais on s'en pete des cas rares... (voulez pas que je lance un sondage la dessus non plus, j'le ferai hein, j'ai bien lancé un sondage taille de queues sur piyo :roll: )

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Klaim
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Message par Klaim »

Huhuhuhuhu (c)

[fin du mode jte pete les couilles que t'as pas]

@++
Klaim

TRANTKAT>Désolé pour le flood.

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koneko
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Message par koneko »

c'est vrai, c'est sa faute le flood, pends le par les roustons (moi j'veux bien la fessée 34 :roll: )

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